Arbre de la Vie - Adoption http://www.arbredelavie-adoption.fr/ Arbre de la Vie - Adoption SPIP http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss fr Arbre de la Vie - Adoption bernardp@arbredelavie-adoption.fr Bernard P Sun, 16 Jun 2019 16:46:40 +0200 1er janvier 1970 01:00:00 Arbre de la Vie - Adoption http://www.arbredelavie-adoption.fr Arbre de la Vie - Adoption AG du 27 janvier 2019 http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1612 Sun, 05 May 2019 23:21:46 +0200 Bernard P Quelques nouvelles du Vietnam ... http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1611 <p style="text-align: justify;">Comme nous vous l'avions annoncé, les enfants ont déménagé courant 2018 et ont intégré de nouveaux locaux plus fonctionnels et plus agréables.</p> <p style="text-align: justify;">Notre partenariat continue, sous la forme de dons alimentaires mais aussi, pour la première fois, par l'arrivée de peluches, au plus grand bonheur des enfants.</p> <p style="text-align: justify;">Un grand merci à Thomas et Thao pour leur investissement dans ce projet.</p> Sun, 05 May 2019 23:03:00 +0200 Bernard P <p style="text-align: justify;">Comme nous vous l'avions annoncé, les enfants ont déménagé courant 2018 et ont intégré de nouveaux locaux plus fonctionnels et plus agréables.</p> <p style="text-align: justify;">Notre partenariat continue, sous la forme de dons alimentaires mais aussi, pour la première fois, par l'arrivée de peluches, au plus grand bonheur des enfants.</p> <p style="text-align: justify;">Un grand merci à Thomas et Thao pour leur investissement dans ce projet.</p> Rapport moral et rapport financier - AG du 27 janvier 2019 http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1610 <p><br class='autobr' /> Découvrez dans les documents joints :</p> <p><br class='autobr' /> </p> <ul> <li> <strong>le rapport moral - Année 2018</strong></li> <li> <strong>le rapport financier - Année 2018</strong></li> </ul> <p><br class='autobr' /> votés à l'unanimité lors de l'assemblée générale du 27 janvier 2019.</p> <p><br class='autobr' /> </p> <p><br class='autobr' /> <a href="http://www.arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1612" target="_blank"><strong>Galerie photos - AG du 27 janvier 2019</strong></a></p> Sun, 05 May 2019 22:53:56 +0200 Bernard P <p><br class='autobr' /> Découvrez dans les documents joints :</p> <p><br class='autobr' /> </p> <ul> <li> <strong>le rapport moral - Année 2018</strong></li> <li> <strong>le rapport financier - Année 2018</strong></li> </ul> <p><br class='autobr' /> votés à l'unanimité lors de l'assemblée générale du 27 janvier 2019.</p> <p><br class='autobr' /> </p> <p><br class='autobr' /> <a href="http://www.arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1612" target="_blank"><strong>Galerie photos - AG du 27 janvier 2019</strong></a></p> 27.02.2019 - Ouest France http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1609 <p style="text-align: justify;">Le nombre d'adoptions internationales a encore baissé en France en 2018</p> <p style="text-align: justify;">Après avoir chuté de plus de 80 % entre 2005 et 2015, le nombre d'adoptions par des familles françaises d'enfants venant de l'étranger a poursuivi sa baisse en 2018. Selon les données du ministère des Affaires étrangères, 615 enfants ont été adoptés, en provenance de 47 pays.</p> <p style="text-align: justify;">D'année en année, le nombre d'adoptions internationales réalisées en France diminue. De plus de 4 000 en 2005, ces adoptions d'un enfant né à l'étranger par une famille française sont passées à 615 en 2018 (contre 685 en 2017).</p> <p style="text-align: justify;">Le ministère des Affaires étrangères, qui vient de publier les chiffres 2018 des adoptions internationales, estime que cette baisse est une bonne nouvelle. Pas forcément pour les familles d'accueil, mais pour les enfants eux-mêmes ; le développement économique et l'amélioration des services de protection de l'enfance leur permettent de rester plus souvent dans leur pays d'origine.</p> <p style="text-align: justify;">La tendance à la baisse des adoptions internationales est une tendance mondiale. La Convention internationale des droits de l'enfant (1989) et la Convention de La Haye (1993) encouragent le développement des adoptions nationales.</p> <p style="text-align: justify;">Le nombre d'enfants adoptés à l'étranger est donc en forte baisse depuis une dizaine d'années :</p> Sun, 05 May 2019 12:06:31 +0200 Bernard P <p style="text-align: justify;">Le nombre d'adoptions internationales a encore baissé en France en 2018</p> <p style="text-align: justify;">Après avoir chuté de plus de 80 % entre 2005 et 2015, le nombre d'adoptions par des familles françaises d'enfants venant de l'étranger a poursuivi sa baisse en 2018. Selon les données du ministère des Affaires étrangères, 615 enfants ont été adoptés, en provenance de 47 pays.</p> <p style="text-align: justify;">D'année en année, le nombre d'adoptions internationales réalisées en France diminue. De plus de 4 000 en 2005, ces adoptions d'un enfant né à l'étranger par une famille française sont passées à 615 en 2018 (contre 685 en 2017).</p> <p style="text-align: justify;">Le ministère des Affaires étrangères, qui vient de publier les chiffres 2018 des adoptions internationales, estime que cette baisse est une bonne nouvelle. Pas forcément pour les familles d'accueil, mais pour les enfants eux-mêmes ; le développement économique et l'amélioration des services de protection de l'enfance leur permettent de rester plus souvent dans leur pays d'origine.</p> <p style="text-align: justify;">La tendance à la baisse des adoptions internationales est une tendance mondiale. La Convention internationale des droits de l'enfant (1989) et la Convention de La Haye (1993) encouragent le développement des adoptions nationales.</p> <p style="text-align: justify;">Le nombre d'enfants adoptés à l'étranger est donc en forte baisse depuis une dizaine d'années :</p> 31.01.2019 - AFA http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1608 <p>Ouverture d'un projet commun de recherche sur l'adoption</p> <p>Un projet commun de recherche sur l'adoption en France, en Espagne, en Italie et en Norvège est développé actuellement par l'équipe de recherche du Centre Hospitalier Ste Anne.</p> <p>Vous êtes Parents d'adolescents (11-17 ans) adoptés à l'étranger, vous êtes un Adolescent (11-17 ans) adopté à l'étranger : Ce projet de recherche vous concerne ! Ce projet vise à mieux comprendre vos expériences quotidiennes en tant que parents adoptifs et adolescents adoptés.</p> <p>Comme vous le savez peut-être, il y a beaucoup à apprendre de vos expériences en tant que familles adoptives. Nous croyons que cette étude aidera les familles, les professionnels et les chercheurs à mieux comprendre certaines des expériences de la vie quotidienne pour les familles adoptives et leurs adolescents adoptés.</p> <p>Concernant les profils recherchés :</p> <p>Des adolescents adoptés âgés de 11 à 17 ans et leurs parents adoptifs<br>Le jeune doit être arrivé dans la famille il y a au moins 6 mois<br>Un parent par ménage<br>Si plus d'un adopté de la famille est âgé de 11 à 17 ans, tous peuvent répondre. Mais le parent devrait cibler sa réponse sur l'enfant le plus proche de 15 ans.<br>Les adoptés d'Europe de l'Est (en particulier de Russie) sont particulièrement visés, mais les réponses des adoptés de TOUT pays d'origine sont les bienvenues.<br>Les questionnaires sont anonymes.</p> <p>Pour participer à ce projet :</p> <p>PARENTS <a href='https://bit.ly/2M9tRnr' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://bit.ly/2M9tRnr</a></p> <p>Alternative : <a href='https://tufts.qualtrics.com/jfe/form/SV_cBahLfWAsR0n1t3' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://tufts.qualtrics.com/jfe/form/SV_cBahLfWAsR0n1t3</a></p> <p>ADOLESCENTS <a href='https://bit.ly/2APlOHN' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://bit.ly/2APlOHN</a></p> <p>Alternative : <a href='https://tufts.qualtrics.com/jfe/form/SV_3q83LqjxrXbf421' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://tufts.qualtrics.com/jfe/form/SV_3q83LqjxrXbf421</a></p> Sun, 05 May 2019 12:03:51 +0200 Bernard P <p>Ouverture d'un projet commun de recherche sur l'adoption</p> <p>Un projet commun de recherche sur l'adoption en France, en Espagne, en Italie et en Norvège est développé actuellement par l'équipe de recherche du Centre Hospitalier Ste Anne.</p> <p>Vous êtes Parents d'adolescents (11-17 ans) adoptés à l'étranger, vous êtes un Adolescent (11-17 ans) adopté à l'étranger : Ce projet de recherche vous concerne ! Ce projet vise à mieux comprendre vos expériences quotidiennes en tant que parents adoptifs et adolescents adoptés.</p> <p>Comme vous le savez peut-être, il y a beaucoup à apprendre de vos expériences en tant que familles adoptives. Nous croyons que cette étude aidera les familles, les professionnels et les chercheurs à mieux comprendre certaines des expériences de la vie quotidienne pour les familles adoptives et leurs adolescents adoptés.</p> <p>Concernant les profils recherchés :</p> <p>Des adolescents adoptés âgés de 11 à 17 ans et leurs parents adoptifs<br>Le jeune doit être arrivé dans la famille il y a au moins 6 mois<br>Un parent par ménage<br>Si plus d'un adopté de la famille est âgé de 11 à 17 ans, tous peuvent répondre. Mais le parent devrait cibler sa réponse sur l'enfant le plus proche de 15 ans.<br>Les adoptés d'Europe de l'Est (en particulier de Russie) sont particulièrement visés, mais les réponses des adoptés de TOUT pays d'origine sont les bienvenues.<br>Les questionnaires sont anonymes.</p> <p>Pour participer à ce projet :</p> <p>PARENTS <a href='https://bit.ly/2M9tRnr' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://bit.ly/2M9tRnr</a></p> <p>Alternative : <a href='https://tufts.qualtrics.com/jfe/form/SV_cBahLfWAsR0n1t3' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://tufts.qualtrics.com/jfe/form/SV_cBahLfWAsR0n1t3</a></p> <p>ADOLESCENTS <a href='https://bit.ly/2APlOHN' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://bit.ly/2APlOHN</a></p> <p>Alternative : <a href='https://tufts.qualtrics.com/jfe/form/SV_3q83LqjxrXbf421' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://tufts.qualtrics.com/jfe/form/SV_3q83LqjxrXbf421</a></p> 29.01.2019 - RDC - Belgique - RTBF http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1607 <p style="text-align: justify;">Enfants "volés" en RDC : "Il y a des responsables en Belgique"</p> <p style="text-align: justify;">W. Fayoumi, avec F. W.<br>Publié le mardi 29 janvier 2019 à 12h22</p> <p style="text-align: justify;">Cela fait des années que le dossier est en cours au niveau de la justice belge. Une quinzaine d'enfants congolais auraient été enlevés par une association peu scrupuleuse. Ces enfants ont ensuite été mis à l'adoption, moyennant frais à payer, dans des familles belges. Les parents de ces enfants auraient été abusés sur place, l'association prétendant organiser des camps de vacances.</p> <p style="text-align: justify;">Au fur et à mesure de l'enquête, un vaste réseau a été mis au jour, et serait soupçonné d'avoir facilité le "vol" de ces enfants. Au centre de cette organisation, aux ramifications internationales, se trouverait la belgo-congolaise Julienne Mpemba, à la tête de l'orphelinat de Tumaini, qui a été actif plusieurs années en RDC.</p> <p style="text-align: justify;">Pour attester de la filiation de ces enfants avec les parents congolais qui affirment avoir été trompés, la justice belge a donc demandé aux parents adoptifs de faire parvenir des échantillons ADN de l'enfant qu'ils ont accueillis.</p> <p style="text-align: justify;">Cette situation dramatique frappe de plein fouet de nombreuses familles congolaises, mais aussi des familles d'accueil en Belgique.</p> <p style="text-align: justify;">Plusieurs parents adoptifs d'enfants provenant de l'orphelinat congolais Tumaini ont décidé de se constituer partie civile dans le volet pénal du dossier de séquestration d'enfants et de trafic d'êtres humains. Georges-Henri Beauthier est l'avocat de trois de ces familles d'adoption. Il a répondu à nos questions.</p> <p style="text-align: justify;">Est-ce que ces tests ADN vont permettre de faire avancer le dossier ?</p> <p style="text-align: justify;">Pour moi c'est un faux débat. Et certainement pour mes clients. Depuis trois ans mes clients ne contestent absolument pas qu'ils sont les victimes comme les parents congolais de filières qui vendent des enfants volés. Donc il est très clair que le test ADN ne viendra rien changer, puisque personne que je sache conteste ici que les enfants qui sont ici sont venus dans une filière avec des faux papiers. Et que leurs parents, dont certains ont des contacts éloignés mais ont des contacts avec mes clients par intermédiaires, manifestement sont des gens qui eux aussi vivent un cauchemar.</p> <p style="text-align: justify;">Ce que mes clients demandent depuis deux ans et demi, c'est que les véritables responsables de ces filières soient interrogés, interpellés et répondent de leurs actes.</p> <p style="text-align: justify;">Il y a des responsables de ces filières de vols d'enfants au Congo, et nous le disons haut et fort, il y en a en Belgique. Il y en a d'ailleurs en France, il y en a d'ailleurs au Etats-Unis puisque d'ailleurs le dossier fait apparaître que les commissions rogatoires sont parties dans différents pays et que les filières ne sont pas uniquement dirigées vers la Belgique. Mais il y a des filières qui ont œuvré en Belgique.</p> <p style="text-align: justify;">Est-ce qu'il y aurait des personnes éclaboussées en Belgique ?</p> <p style="text-align: justify;">L'enquête et l'instruction doivent être menées de façon très approfondie. On est au cœur d'un système qu'il faut absolument dénoncer, puisqu'on a vu que, non seulement il y avait des filières en Belgique, mais également aux Etats-Unis. Il y a donc des gens qui sont dans des situations de décideurs qui sont à mettre mis en cause. Nos clients se retrouvent avec des faux certificats, avec de fausses attestations. Il est clair que ce n'a pas pu tomber du ciel comme ça.</p> <p style="text-align: justify;">Il est évident que une filière qui s'organise depuis le Congo, avec des ramifications internationales dont la Belgique doit compter sur des criminels qui sont en Belgique qui ont pu faciliter ce genre de trafic odieux. Mes clients, comme les familles d'origine, sont dans une situation cauchemardesque qui dure depuis trois ans au moins.</p> <p style="text-align: justify;">Est-ce que la Communauté française (compétente pour ces matières, ndlr) a correctement fait son travail ?</p> <p style="text-align: justify;">Il est important que le juge d'instruction, dans une instruction complète, nous dise qui sont les responsables en Belgique de ce qui s'est passé dans cette véritable tragédie.</p> Sun, 05 May 2019 12:02:29 +0200 Bernard P <p style="text-align: justify;">Enfants "volés" en RDC : "Il y a des responsables en Belgique"</p> <p style="text-align: justify;">W. Fayoumi, avec F. W.<br>Publié le mardi 29 janvier 2019 à 12h22</p> <p style="text-align: justify;">Cela fait des années que le dossier est en cours au niveau de la justice belge. Une quinzaine d'enfants congolais auraient été enlevés par une association peu scrupuleuse. Ces enfants ont ensuite été mis à l'adoption, moyennant frais à payer, dans des familles belges. Les parents de ces enfants auraient été abusés sur place, l'association prétendant organiser des camps de vacances.</p> <p style="text-align: justify;">Au fur et à mesure de l'enquête, un vaste réseau a été mis au jour, et serait soupçonné d'avoir facilité le "vol" de ces enfants. Au centre de cette organisation, aux ramifications internationales, se trouverait la belgo-congolaise Julienne Mpemba, à la tête de l'orphelinat de Tumaini, qui a été actif plusieurs années en RDC.</p> <p style="text-align: justify;">Pour attester de la filiation de ces enfants avec les parents congolais qui affirment avoir été trompés, la justice belge a donc demandé aux parents adoptifs de faire parvenir des échantillons ADN de l'enfant qu'ils ont accueillis.</p> <p style="text-align: justify;">Cette situation dramatique frappe de plein fouet de nombreuses familles congolaises, mais aussi des familles d'accueil en Belgique.</p> <p style="text-align: justify;">Plusieurs parents adoptifs d'enfants provenant de l'orphelinat congolais Tumaini ont décidé de se constituer partie civile dans le volet pénal du dossier de séquestration d'enfants et de trafic d'êtres humains. Georges-Henri Beauthier est l'avocat de trois de ces familles d'adoption. Il a répondu à nos questions.</p> <p style="text-align: justify;">Est-ce que ces tests ADN vont permettre de faire avancer le dossier ?</p> <p style="text-align: justify;">Pour moi c'est un faux débat. Et certainement pour mes clients. Depuis trois ans mes clients ne contestent absolument pas qu'ils sont les victimes comme les parents congolais de filières qui vendent des enfants volés. Donc il est très clair que le test ADN ne viendra rien changer, puisque personne que je sache conteste ici que les enfants qui sont ici sont venus dans une filière avec des faux papiers. Et que leurs parents, dont certains ont des contacts éloignés mais ont des contacts avec mes clients par intermédiaires, manifestement sont des gens qui eux aussi vivent un cauchemar.</p> <p style="text-align: justify;">Ce que mes clients demandent depuis deux ans et demi, c'est que les véritables responsables de ces filières soient interrogés, interpellés et répondent de leurs actes.</p> <p style="text-align: justify;">Il y a des responsables de ces filières de vols d'enfants au Congo, et nous le disons haut et fort, il y en a en Belgique. Il y en a d'ailleurs en France, il y en a d'ailleurs au Etats-Unis puisque d'ailleurs le dossier fait apparaître que les commissions rogatoires sont parties dans différents pays et que les filières ne sont pas uniquement dirigées vers la Belgique. Mais il y a des filières qui ont œuvré en Belgique.</p> <p style="text-align: justify;">Est-ce qu'il y aurait des personnes éclaboussées en Belgique ?</p> <p style="text-align: justify;">L'enquête et l'instruction doivent être menées de façon très approfondie. On est au cœur d'un système qu'il faut absolument dénoncer, puisqu'on a vu que, non seulement il y avait des filières en Belgique, mais également aux Etats-Unis. Il y a donc des gens qui sont dans des situations de décideurs qui sont à mettre mis en cause. Nos clients se retrouvent avec des faux certificats, avec de fausses attestations. Il est clair que ce n'a pas pu tomber du ciel comme ça.</p> <p style="text-align: justify;">Il est évident que une filière qui s'organise depuis le Congo, avec des ramifications internationales dont la Belgique doit compter sur des criminels qui sont en Belgique qui ont pu faciliter ce genre de trafic odieux. Mes clients, comme les familles d'origine, sont dans une situation cauchemardesque qui dure depuis trois ans au moins.</p> <p style="text-align: justify;">Est-ce que la Communauté française (compétente pour ces matières, ndlr) a correctement fait son travail ?</p> <p style="text-align: justify;">Il est important que le juge d'instruction, dans une instruction complète, nous dise qui sont les responsables en Belgique de ce qui s'est passé dans cette véritable tragédie.</p> 28.01.2019 - Maurice http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1606 <p style="text-align: justify;">Rita Venkatasawmy : « Nous avons un nombre grandissant d'enfants abandonnés à Maurice »</p> <p style="text-align: justify;">« Nous avons un nombre grandissant d'enfants abandonnés dans le pays. » C'est le constat de Rita Venkatasawmy, l'Ombudsperson for Children. Elle intervenait sur les ondes de Radio Plus ce lundi 28 janvier.</p> <p style="text-align: justify;">Elle a tenu à réagir aux récentes descentes de la Child Development Unit (CDU), la semaine dernière dans plusieurs endroits de l'île. Elle affirme que la CDU doit agir si un enfant est à risque même si ce dernier est dans sa famille. « Le meilleur endroit pour l'enfant, c'est la famille mais la CDU doit intervenir s'il a besoin de protection. Nous aurions souhaité qu'il y ait plus de familles d'accueil pour que tous les enfants abandonnés ne se retrouvent pas dans des shelters. La ministre Fazila Jeewa-Daureeawoo a parlé du program ‘Back to Home'. J'estime qu'il faut prendre l'enfant et le placer dans un shelter comme dernier recours. »</p> Sun, 05 May 2019 12:01:09 +0200 Bernard P <p style="text-align: justify;">Rita Venkatasawmy : « Nous avons un nombre grandissant d'enfants abandonnés à Maurice »</p> <p style="text-align: justify;">« Nous avons un nombre grandissant d'enfants abandonnés dans le pays. » C'est le constat de Rita Venkatasawmy, l'Ombudsperson for Children. Elle intervenait sur les ondes de Radio Plus ce lundi 28 janvier.</p> <p style="text-align: justify;">Elle a tenu à réagir aux récentes descentes de la Child Development Unit (CDU), la semaine dernière dans plusieurs endroits de l'île. Elle affirme que la CDU doit agir si un enfant est à risque même si ce dernier est dans sa famille. « Le meilleur endroit pour l'enfant, c'est la famille mais la CDU doit intervenir s'il a besoin de protection. Nous aurions souhaité qu'il y ait plus de familles d'accueil pour que tous les enfants abandonnés ne se retrouvent pas dans des shelters. La ministre Fazila Jeewa-Daureeawoo a parlé du program ‘Back to Home'. J'estime qu'il faut prendre l'enfant et le placer dans un shelter comme dernier recours. »</p> 27.01.2019 - Vietnam http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1605 <p style="text-align: justify;">Valenciennes L'ouverture d'un orphelinat au Vietnam, projet phare de Marc de Muynck</p> <p style="text-align: justify;">Marc de Muynck, un Valenciennois natif d'Arras, s'est installé au Vitenam en 2007. À son arrivée à Hô-Chi-Minh-Ville (ex-Saïgon), il a lancé l'association les Enfants du dragon. Il est heureux d'annoncer l'ouverture d'un orphelinat pour lequel il a œuvré de nombreuses années.</p> <p style="text-align: justify;">Il lui a fallu être patient. Marc de Muynck, un Valenciennois (cet ancien militaire a notamment servi au bureau du service national), est installé à Hô-Chi-Minh-Ville (ex-Saïgon) depuis 2007. De juin 2015 à novembre 2016, il a fait construire un orphelinat (un imposant bâtiment sur trois étages) à Can Giuôc, dans la province de Long An, au sud d'Hô-Chi-Minh-Ville. Mais il a ensuite dû attendre un an et demi pour « réunir les conditions légales et administratives. J'avais l'autorisation d'ouvrir, mais pas d'accueillir les enfants ».<br>Après l'orphelinat, une crèche</p> <p style="text-align: justify;">Huit bébés âgés de six à quinze mois y sont accueillis pour le moment. Depuis septembre pour les premiers arrivés. Mais la capacité est d'une centaine de places. « Les enfants sont pour la plupart abandonnés à la naissance », observe-t-il. Pour le plus âgé, la maman était battue. Elle a fui et n'a pas pu assumer son enfant. Pour un autre, il est le fruit d'un viol sur une adolescente handicapée. L'orphelinat fait travailler trois nounous de jour et deux de nuit. Mais tout le personnel, de la secrétaire à la femme de ménage, prête main-forte.</p> <p style="text-align: justify;">La première partie du bâtiment est terminée, mais une deuxième partie (un budget de 115 000 €) est en construction pour une fin de chantier prévue en mai. Ce petit bâtiment d'un étage accueillera une crèche, « pour les plus démunis, on demandera une participation symbolique. Les familles plus aisées paieront ». Dans le bâtiment, il y aura aussi un dortoir et des chambres pour y loger des volontaires qui viennent régulièrement de France, et d'ailleurs, prêter main-forte. « L'orphelinat est notre projet phare et pour nos donateurs, c'est concret car ils viennent au Vietnam, ils peuvent voir le résultat ».</p> Sun, 05 May 2019 12:00:16 +0200 Bernard P <p style="text-align: justify;">Valenciennes L'ouverture d'un orphelinat au Vietnam, projet phare de Marc de Muynck</p> <p style="text-align: justify;">Marc de Muynck, un Valenciennois natif d'Arras, s'est installé au Vitenam en 2007. À son arrivée à Hô-Chi-Minh-Ville (ex-Saïgon), il a lancé l'association les Enfants du dragon. Il est heureux d'annoncer l'ouverture d'un orphelinat pour lequel il a œuvré de nombreuses années.</p> <p style="text-align: justify;">Il lui a fallu être patient. Marc de Muynck, un Valenciennois (cet ancien militaire a notamment servi au bureau du service national), est installé à Hô-Chi-Minh-Ville (ex-Saïgon) depuis 2007. De juin 2015 à novembre 2016, il a fait construire un orphelinat (un imposant bâtiment sur trois étages) à Can Giuôc, dans la province de Long An, au sud d'Hô-Chi-Minh-Ville. Mais il a ensuite dû attendre un an et demi pour « réunir les conditions légales et administratives. J'avais l'autorisation d'ouvrir, mais pas d'accueillir les enfants ».<br>Après l'orphelinat, une crèche</p> <p style="text-align: justify;">Huit bébés âgés de six à quinze mois y sont accueillis pour le moment. Depuis septembre pour les premiers arrivés. Mais la capacité est d'une centaine de places. « Les enfants sont pour la plupart abandonnés à la naissance », observe-t-il. Pour le plus âgé, la maman était battue. Elle a fui et n'a pas pu assumer son enfant. Pour un autre, il est le fruit d'un viol sur une adolescente handicapée. L'orphelinat fait travailler trois nounous de jour et deux de nuit. Mais tout le personnel, de la secrétaire à la femme de ménage, prête main-forte.</p> <p style="text-align: justify;">La première partie du bâtiment est terminée, mais une deuxième partie (un budget de 115 000 €) est en construction pour une fin de chantier prévue en mai. Ce petit bâtiment d'un étage accueillera une crèche, « pour les plus démunis, on demandera une participation symbolique. Les familles plus aisées paieront ». Dans le bâtiment, il y aura aussi un dortoir et des chambres pour y loger des volontaires qui viennent régulièrement de France, et d'ailleurs, prêter main-forte. « L'orphelinat est notre projet phare et pour nos donateurs, c'est concret car ils viennent au Vietnam, ils peuvent voir le résultat ».</p> 23.01.2019 - L'express http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1604 <p style="text-align: justify;">Baisse des adoptions dans le pays</p> <p style="text-align: justify;">Le ministère des Affaires civiles a annoncé la baisse du nombre annuel d'adoptions enregistrées au cours de la dernière décennie.</p> <p style="text-align: justify;">D'après le ministère, cela s'explique par « le développement rapide et régulier de l'économie et l'amélioration des politiques en matière de bien-être ». Plus récemment, la fin de la politique de l'enfant unique a aussi contribué à la chute des adoptions.</p> <p style="text-align: justify;">Les parents ayant la possibilité d'avoir un second enfant, ou d'avoir recours à des techniques médicales assistées, ne se tournent plus vers l'adoption.<br>Baisse de 66% en 9 ans</p> <p style="text-align: justify;">Ainsi, le nombre annuel d'adoptions enregistrées à l'échelle nationale est passé en 2009 de 44.260 à 15.143 en 2018, soit une diminution de près de 66%.</p> <p style="text-align: justify;">De 2014 à 2018, 97.819 adoptions ont été enregistrées à l'échelle nationale. Selon le ministère, 85.581 enfants (87,5% des adoptions), ont été adoptés par des citoyens chinois.</p> <p style="text-align: justify;">« Au fur et à mesure que l'économie se développe et que la société se stabilise, de moins en moins d'enfants ont été abandonnés », a expliqué Wang Jinhua, directeur du département des affaires sociales du ministère.</p> <p style="text-align: justify;">« Les politiques pertinentes visant à améliorer les conditions de vie de la population et à renforcer l'aide sociale ont également contribué à ce déclin« , a-t-il ajouté lors d'un point presse.<br>Une nouvelle réglementation pour inciter aux adoptions</p> <p style="text-align: justify;">Dans un règlement publié le 21 novembre 2018, le ministère des affaires civiles a interdit aux autorités locales d'exiger des frais déraisonnables ou des services obligatoires, ou de demander des dons lors de visites en Chine de familles étrangères avec des enfants chinois adoptés.</p> <p style="text-align: justify;">L'objectif est de supprimer les freins à l'adoption de couples étrangers mais aussi chinois. Les nouvelles règles sont entrées en vigueur le 1er janvier 2019, et exigent aussi que les départements des affaires civiles incluent les dépenses liées aux visites de retour dans leur budget financier ou collectent des fonds auprès de la loterie sociale afin de répondre aux besoins de ces familles étrangères. De même, les autorités locales ne seront pas autorisées à facturer des frais à ces familles.</p> <p style="text-align: justify;">En Chine, seuls les enfants des foyers sociaux enregistrés peuvent être légalement adoptés. En 2018, ils étaient 86 000 enfants à attendre d'être adoptés, soit 21% des 410 000 orphelins du pays, a annoncé le ministère. Ce chiffre est en nette diminution de plus de 20% par rapport à 2011, quand ils étaient 108 000.</p> <p style="text-align: justify;">Selon Tong Xiaojun, directrice de l'Institut chinois de recherche sur les enfants, qui fait partie de l'Université de l'Académie chinoise des sciences sociales, la baisse du nombre d'enfants dans ces foyers est la principale raison de la baisse des adoptions internationales.</p> <p style="text-align: justify;">« L'augmentation des revenus et l'amélioration des conditions de vie, en particulier dans les campagnes, ont pour conséquence que moins de parents souhaitent maintenant abandonner leurs enfants, qui pouvaient être considérés dans le passé comme un fardeau financier », a expliqué cette dernière.</p> <p style="text-align: justify;">« Le gouvernement privilégie donc les familles chinoises en matière d'adoption et les familles étrangères doivent attendre plus longtemps », a expliqué la chercheuse. Les familles chinoises ont adopté en 2017 plus de 15 000 enfants, soit plus de 80% du total.</p> <p style="text-align: justify;">Traditionnellement, une grande partie des enfants abandonnés en Chine sont malades ou handicapés. Selon Tong Xiaojun, les familles chinoises préfèrent adopter des enfants en bonne santé et non handicapés, et parce que ces familles sont prioritaires, les familles étrangères n'ont souvent accès qu'aux jeunes ayant des besoins spéciaux, a-t-elle précisé.</p> Sun, 05 May 2019 11:58:45 +0200 Bernard P <p style="text-align: justify;">Baisse des adoptions dans le pays</p> <p style="text-align: justify;">Le ministère des Affaires civiles a annoncé la baisse du nombre annuel d'adoptions enregistrées au cours de la dernière décennie.</p> <p style="text-align: justify;">D'après le ministère, cela s'explique par « le développement rapide et régulier de l'économie et l'amélioration des politiques en matière de bien-être ». Plus récemment, la fin de la politique de l'enfant unique a aussi contribué à la chute des adoptions.</p> <p style="text-align: justify;">Les parents ayant la possibilité d'avoir un second enfant, ou d'avoir recours à des techniques médicales assistées, ne se tournent plus vers l'adoption.<br>Baisse de 66% en 9 ans</p> <p style="text-align: justify;">Ainsi, le nombre annuel d'adoptions enregistrées à l'échelle nationale est passé en 2009 de 44.260 à 15.143 en 2018, soit une diminution de près de 66%.</p> <p style="text-align: justify;">De 2014 à 2018, 97.819 adoptions ont été enregistrées à l'échelle nationale. Selon le ministère, 85.581 enfants (87,5% des adoptions), ont été adoptés par des citoyens chinois.</p> <p style="text-align: justify;">« Au fur et à mesure que l'économie se développe et que la société se stabilise, de moins en moins d'enfants ont été abandonnés », a expliqué Wang Jinhua, directeur du département des affaires sociales du ministère.</p> <p style="text-align: justify;">« Les politiques pertinentes visant à améliorer les conditions de vie de la population et à renforcer l'aide sociale ont également contribué à ce déclin« , a-t-il ajouté lors d'un point presse.<br>Une nouvelle réglementation pour inciter aux adoptions</p> <p style="text-align: justify;">Dans un règlement publié le 21 novembre 2018, le ministère des affaires civiles a interdit aux autorités locales d'exiger des frais déraisonnables ou des services obligatoires, ou de demander des dons lors de visites en Chine de familles étrangères avec des enfants chinois adoptés.</p> <p style="text-align: justify;">L'objectif est de supprimer les freins à l'adoption de couples étrangers mais aussi chinois. Les nouvelles règles sont entrées en vigueur le 1er janvier 2019, et exigent aussi que les départements des affaires civiles incluent les dépenses liées aux visites de retour dans leur budget financier ou collectent des fonds auprès de la loterie sociale afin de répondre aux besoins de ces familles étrangères. De même, les autorités locales ne seront pas autorisées à facturer des frais à ces familles.</p> <p style="text-align: justify;">En Chine, seuls les enfants des foyers sociaux enregistrés peuvent être légalement adoptés. En 2018, ils étaient 86 000 enfants à attendre d'être adoptés, soit 21% des 410 000 orphelins du pays, a annoncé le ministère. Ce chiffre est en nette diminution de plus de 20% par rapport à 2011, quand ils étaient 108 000.</p> <p style="text-align: justify;">Selon Tong Xiaojun, directrice de l'Institut chinois de recherche sur les enfants, qui fait partie de l'Université de l'Académie chinoise des sciences sociales, la baisse du nombre d'enfants dans ces foyers est la principale raison de la baisse des adoptions internationales.</p> <p style="text-align: justify;">« L'augmentation des revenus et l'amélioration des conditions de vie, en particulier dans les campagnes, ont pour conséquence que moins de parents souhaitent maintenant abandonner leurs enfants, qui pouvaient être considérés dans le passé comme un fardeau financier », a expliqué cette dernière.</p> <p style="text-align: justify;">« Le gouvernement privilégie donc les familles chinoises en matière d'adoption et les familles étrangères doivent attendre plus longtemps », a expliqué la chercheuse. Les familles chinoises ont adopté en 2017 plus de 15 000 enfants, soit plus de 80% du total.</p> <p style="text-align: justify;">Traditionnellement, une grande partie des enfants abandonnés en Chine sont malades ou handicapés. Selon Tong Xiaojun, les familles chinoises préfèrent adopter des enfants en bonne santé et non handicapés, et parce que ces familles sont prioritaires, les familles étrangères n'ont souvent accès qu'aux jeunes ayant des besoins spéciaux, a-t-elle précisé.</p> 21.01.2019 - Mon enfant adopté : une histoire qui finit bien http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1603 <p style="text-align: justify;">Sur les réseaux sociaux et sur les sites de nouvelles, il y a régulièrement des histoires sur les manques et les erreurs de la DPJ et des centres jeunesse. Le genre d'histoires où les règles et les lois enlèvent toute humanité aux intervenants. Les petits, qui devraient être protégés, deviennent victimes du système. Ces histoires viennent me chercher au plus profond de mon cœur de maman, mais je crois que la situation est beaucoup trop complexe pour que je me risque à juger ou à essayer de trouver des coupables.</p> <p style="text-align: justify;">J'ai la chance de pouvoir dire que ma famille est un exemple que les centres jeunesse et leurs intervenant.e.s font aussi du bon travail. Des enfants, dont le début de vie est difficile, trouvent des familles permanentes grâce à l'adoption, un placement à majorité ou la tutelle. Ils ne seront pas ballottés d'une famille à l'autre jusqu'à perdre leur identité. Le processus est loin d'être simple. Chaque région administrative semble interpréter un ensemble de règles de façon plutôt libre, mais au bout du compte, les enfants trouvent une famille pour toujours où ils grandiront en comptant sur l'engagement et l'amour de parents (hétéro, homo, solo).</p> <p style="text-align: justify;">Les premiers mois de vie de mon coco ont été durs pour lui. Je ne saurai jamais dans les détails comment se passaient ses journées et je ne crois pas nécessaire d'en savoir plus… Je vois parfois dans ses yeux, dans ses réactions et dans ses peurs, le petit bébé qui avait besoin de réconfort… Dans la dernière année, ces moments sont devenus moins fréquents et ils durent moins longtemps, mais je sais qu'un son, une odeur ou une émotion resteront toujours des déclencheurs de sa mémoire.</p> <p style="text-align: justify;">Le bébé, qui observait tout de ses beaux yeux noirs sans comprendre ce qui lui arrivait, s'est transformé en petit clown qui court de son lever à son coucher. Il est un petit garçon heureux qui est convaincu d'avoir la meilleure maman du monde et que sa sœur est la plus drôle de l'univers. Il est trop petit pour prédire quelles traces laissera son début de vie ou pour savoir si ses retards de développement disparaîtront peu à peu, mais il peut compter sur moi pour le défendre et pour mettre toute l'énergie nécessaire afin de trouver les meilleures ressources.</p> <p style="text-align: justify;">La semaine passée, son intervenante m'a appelée pour m'annoncer qu'une juge a accepté que le processus d'adoption commence. C'est le début officiel de notre histoire pour toujours !</p> <p style="text-align: justify;">Si vous êtes curieu.se.x sur les démarches à faire pour accueillir un petit humain de plus dans votre famille, le premier geste à faire est d'appeler le centre jeunesse de votre région. Ils pourront vous inscrire à une rencontre d'informations pour le programme de famille d'accueil banque mixte.</p> Sun, 05 May 2019 11:57:04 +0200 Bernard P <p style="text-align: justify;">Sur les réseaux sociaux et sur les sites de nouvelles, il y a régulièrement des histoires sur les manques et les erreurs de la DPJ et des centres jeunesse. Le genre d'histoires où les règles et les lois enlèvent toute humanité aux intervenants. Les petits, qui devraient être protégés, deviennent victimes du système. Ces histoires viennent me chercher au plus profond de mon cœur de maman, mais je crois que la situation est beaucoup trop complexe pour que je me risque à juger ou à essayer de trouver des coupables.</p> <p style="text-align: justify;">J'ai la chance de pouvoir dire que ma famille est un exemple que les centres jeunesse et leurs intervenant.e.s font aussi du bon travail. Des enfants, dont le début de vie est difficile, trouvent des familles permanentes grâce à l'adoption, un placement à majorité ou la tutelle. Ils ne seront pas ballottés d'une famille à l'autre jusqu'à perdre leur identité. Le processus est loin d'être simple. Chaque région administrative semble interpréter un ensemble de règles de façon plutôt libre, mais au bout du compte, les enfants trouvent une famille pour toujours où ils grandiront en comptant sur l'engagement et l'amour de parents (hétéro, homo, solo).</p> <p style="text-align: justify;">Les premiers mois de vie de mon coco ont été durs pour lui. Je ne saurai jamais dans les détails comment se passaient ses journées et je ne crois pas nécessaire d'en savoir plus… Je vois parfois dans ses yeux, dans ses réactions et dans ses peurs, le petit bébé qui avait besoin de réconfort… Dans la dernière année, ces moments sont devenus moins fréquents et ils durent moins longtemps, mais je sais qu'un son, une odeur ou une émotion resteront toujours des déclencheurs de sa mémoire.</p> <p style="text-align: justify;">Le bébé, qui observait tout de ses beaux yeux noirs sans comprendre ce qui lui arrivait, s'est transformé en petit clown qui court de son lever à son coucher. Il est un petit garçon heureux qui est convaincu d'avoir la meilleure maman du monde et que sa sœur est la plus drôle de l'univers. Il est trop petit pour prédire quelles traces laissera son début de vie ou pour savoir si ses retards de développement disparaîtront peu à peu, mais il peut compter sur moi pour le défendre et pour mettre toute l'énergie nécessaire afin de trouver les meilleures ressources.</p> <p style="text-align: justify;">La semaine passée, son intervenante m'a appelée pour m'annoncer qu'une juge a accepté que le processus d'adoption commence. C'est le début officiel de notre histoire pour toujours !</p> <p style="text-align: justify;">Si vous êtes curieu.se.x sur les démarches à faire pour accueillir un petit humain de plus dans votre famille, le premier geste à faire est d'appeler le centre jeunesse de votre région. Ils pourront vous inscrire à une rencontre d'informations pour le programme de famille d'accueil banque mixte.</p> 29.01.2019 - AFA http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1602 <p style="text-align: justify;">La Lettre de l'AFA n°33 est arrivée…<br>Au sommaire de cette Lettre de l'AFA n°33</p> <p style="text-align: justify;">Les statistiques 2018<br>Une date à retenir : le Samedi 16 Novembre<br>Dernière Minute !<br>Les missions de l'AFA : Pérou et Colombie<br>Ils sont venus à l'AFA (délégation sénégalaise, l'APAEC)<br>Le Noël de l'APAER<br>Projet de recherche sur l'adoption (Centre hospitalier Sainte Anne – PARIS)<br>L'AFA dans les départements<br>Déplacement à Mayotte<br>Les matinales de l'AFA<br>Formation obligatoire des familles ayant un dossier enregistré sur la liste des demandes en attente pour la Russie<br>Les dates de préparation à retenir<br>Les groupes de parents : « se rencontrer entre parents adoptifs »<br>Témoignages<br>Vos vœux<br>Vos faire-part</p> Sun, 05 May 2019 11:55:46 +0200 Bernard P <p style="text-align: justify;">La Lettre de l'AFA n°33 est arrivée…<br>Au sommaire de cette Lettre de l'AFA n°33</p> <p style="text-align: justify;">Les statistiques 2018<br>Une date à retenir : le Samedi 16 Novembre<br>Dernière Minute !<br>Les missions de l'AFA : Pérou et Colombie<br>Ils sont venus à l'AFA (délégation sénégalaise, l'APAEC)<br>Le Noël de l'APAER<br>Projet de recherche sur l'adoption (Centre hospitalier Sainte Anne – PARIS)<br>L'AFA dans les départements<br>Déplacement à Mayotte<br>Les matinales de l'AFA<br>Formation obligatoire des familles ayant un dossier enregistré sur la liste des demandes en attente pour la Russie<br>Les dates de préparation à retenir<br>Les groupes de parents : « se rencontrer entre parents adoptifs »<br>Témoignages<br>Vos vœux<br>Vos faire-part</p> 25.01.2019 - AFA - Pérou http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1601 <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> Compte-rendu de la mission Pérou (20 au 23 Novembre 2018)</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> Une délégation AFA, composée de Mme Charlotte GIRAULT, Directrice Générale, et Mme Elsa ROCHÉ, Rédactrice Amérique, s'est rendue au Pérou du 20 au 23 novembre 2018 accompagnée de Mme Lindsay NOGUEIRA, Correspondante locale au Pérou.</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> L'année 2018 a été marquée par d'importants changements au Pérou. Une nouvelle directrice générale a été nommée à la Dirección General de Adopciones (DGA) : Mme Rocío Del Pilar VARGAS MORALES.</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> De nombreuses réformes ont impacté les procédures d'adoption internationale. En particulier le décret législatif n°1297 entré en vigueur le 10 février 2018 prévoit notamment :</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> · Le renouvellement du placement des candidats sur liste d'attente tous les 3 ans</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> · La réduction du délai de réponse à proposition d'apparentement (5 jours ouvrés)</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> · L'augmentation des délais de procédure sur place au Pérou (8 à 10 semaines)</p> <p><br class='autobr' /> </p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> Dans ce contexte, la mission avait pour objectifs de présenter Mme GIRAULT à l'ensemble de nos partenaires locaux, de présenter l'AFA à Mme Rocío del Pilar VARGAS MORALES, d'évaluer les perspectives à la suite la mise en œuvre des nouvelles dispositions, tout autant que de recueillir des informations nécessaires pour mieux préparer et accompagner les candidats auprès des autorités et des maisons d'enfants. La délégation a ainsi pu rencontrer les acteurs de l'adoption internationale au Pérou à LIMA et dans la région de CUSCO. Ces échanges chaleureux et riches ont permis de mieux appréhender les nouvelles politiques publiques en matière de protection de l'enfance et d'adoption internationale.</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> L'AFA note que l'âge des enfants proposés à l'adoption internationale augmente progressivement. Elle attire l'attention des candidats sur le fait que tous les professionnels rencontrés leur conseillent de renforcer leur préparation durant le temps de placement sur liste d'attente en restant sensibilisées au profil des enfants péruviens. Par ailleurs, ils ont insisté sur l'importance pour les adoptants d'acquérir les bases de l'espagnol avant la proposition d'apparentement.</p> <p><br class='autobr' /> </p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> Enfin, la Dirección General de Adopciones (DGA) a grandement renforcé ses exigences en matière d'évaluation des candidats et a fortement insisté sur le respect des délais de dépôt des documents par les adoptants.</p> Sun, 05 May 2019 11:54:35 +0200 Bernard P <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> Compte-rendu de la mission Pérou (20 au 23 Novembre 2018)</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> Une délégation AFA, composée de Mme Charlotte GIRAULT, Directrice Générale, et Mme Elsa ROCHÉ, Rédactrice Amérique, s'est rendue au Pérou du 20 au 23 novembre 2018 accompagnée de Mme Lindsay NOGUEIRA, Correspondante locale au Pérou.</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> L'année 2018 a été marquée par d'importants changements au Pérou. Une nouvelle directrice générale a été nommée à la Dirección General de Adopciones (DGA) : Mme Rocío Del Pilar VARGAS MORALES.</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> De nombreuses réformes ont impacté les procédures d'adoption internationale. En particulier le décret législatif n°1297 entré en vigueur le 10 février 2018 prévoit notamment :</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> · Le renouvellement du placement des candidats sur liste d'attente tous les 3 ans</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> · La réduction du délai de réponse à proposition d'apparentement (5 jours ouvrés)</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> · L'augmentation des délais de procédure sur place au Pérou (8 à 10 semaines)</p> <p><br class='autobr' /> </p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> Dans ce contexte, la mission avait pour objectifs de présenter Mme GIRAULT à l'ensemble de nos partenaires locaux, de présenter l'AFA à Mme Rocío del Pilar VARGAS MORALES, d'évaluer les perspectives à la suite la mise en œuvre des nouvelles dispositions, tout autant que de recueillir des informations nécessaires pour mieux préparer et accompagner les candidats auprès des autorités et des maisons d'enfants. La délégation a ainsi pu rencontrer les acteurs de l'adoption internationale au Pérou à LIMA et dans la région de CUSCO. Ces échanges chaleureux et riches ont permis de mieux appréhender les nouvelles politiques publiques en matière de protection de l'enfance et d'adoption internationale.</p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> L'AFA note que l'âge des enfants proposés à l'adoption internationale augmente progressivement. Elle attire l'attention des candidats sur le fait que tous les professionnels rencontrés leur conseillent de renforcer leur préparation durant le temps de placement sur liste d'attente en restant sensibilisées au profil des enfants péruviens. Par ailleurs, ils ont insisté sur l'importance pour les adoptants d'acquérir les bases de l'espagnol avant la proposition d'apparentement.</p> <p><br class='autobr' /> </p> <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> Enfin, la Dirección General de Adopciones (DGA) a grandement renforcé ses exigences en matière d'évaluation des candidats et a fortement insisté sur le respect des délais de dépôt des documents par les adoptants.</p>