Arbre de la Vie - Adoption http://www.arbredelavie-adoption.fr/ Arbre de la Vie - Adoption SPIP http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss fr Arbre de la Vie - Adoption bernardp@arbredelavie-adoption.fr Bernard P Fri, 18 Jan 2019 14:39:03 +0100 1er janvier 1970 01:00:00 Arbre de la Vie - Adoption http://www.arbredelavie-adoption.fr Arbre de la Vie - Adoption Assemblée générale http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1591 <p style="text-align: center;"><br class='autobr' /> <strong>Dimanche 27 janvier 2019 - 10 h 30</strong></p> <p style="text-align: center;"><br class='autobr' /> Salle Guy CORBIAT<br /> 32 place Saint-jacques<br /> 54 300 Lunéville</p> Sun, 27 Jan 2019 19:25:00 +0100 Bernard P <p style="text-align: center;"><br class='autobr' /> <strong>Dimanche 27 janvier 2019 - 10 h 30</strong></p> <p style="text-align: center;"><br class='autobr' /> Salle Guy CORBIAT<br /> 32 place Saint-jacques<br /> 54 300 Lunéville</p> King-Jouet http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1599 <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> Depuis maintenant deux ans, tous les week-ends du mois de décembre sont bloqués pour l'empaquetage des cadeaux de Noël dans le magasin <a href="https://www.king-jouet.com/magasins/54-Meurthe-et-Moselle/magasin-MONCEL-LES-LUNEVILLE-0795.htm" target="_blank"><strong>King-Jouet de Lunéville</strong></a>.<br /> Cette année, malgré deux premiers week-ends plutôt calmes, l'action a permis de récolter près de 500 €, somme qui permettra la mise en place d'actions dans plusieurs orphelinats, plus particulièrement au Vietnamm.<br /> Un grand merci à tous les donateurs mais aussi plus à notre partenaire King-Jouet pour cette action.</p> Sun, 06 Jan 2019 16:29:42 +0100 Bernard P <p style="text-align: justify;"><br class='autobr' /> Depuis maintenant deux ans, tous les week-ends du mois de décembre sont bloqués pour l'empaquetage des cadeaux de Noël dans le magasin <a href="https://www.king-jouet.com/magasins/54-Meurthe-et-Moselle/magasin-MONCEL-LES-LUNEVILLE-0795.htm" target="_blank"><strong>King-Jouet de Lunéville</strong></a>.<br /> Cette année, malgré deux premiers week-ends plutôt calmes, l'action a permis de récolter près de 500 €, somme qui permettra la mise en place d'actions dans plusieurs orphelinats, plus particulièrement au Vietnamm.<br /> Un grand merci à tous les donateurs mais aussi plus à notre partenaire King-Jouet pour cette action.</p> 12.12.2018 - RTL - On est fait pour s'entendre Podcast http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1598 <p style="text-align: justify;">Un enfant adopté part-il toujours à la recherche de ses origines ?</p> <p style="text-align: justify;">Savoir d'où ils viennent, qui sont leurs parents biologiques, les raisons de leur abandon... : si certains enfants adoptés s'interrogent sur leur histoire et émettent le souhait de rechercher leurs origines, d'autres s'y refusent, du moins dans un premier temps. Qu'est-ce qui se joue derrière ces deux choix ? Y-a-t-il un moment-clé pour se lancer dans des démarches ? Peut-on s'épanouir sans connaître l'identité de ceux qui nous ont donné la vie ? <br>Invités</p> <p style="text-align: justify;"><img src="http://arbredelavie-adoption.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-"> Nicole Prieur, philosophe, psychothérapeute.<br>- Fanny Cohen-Herlem, psychanalyste et pédopsychiatre</p> Sun, 16 Dec 2018 23:07:53 +0100 Bernard P <p style="text-align: justify;">Un enfant adopté part-il toujours à la recherche de ses origines ?</p> <p style="text-align: justify;">Savoir d'où ils viennent, qui sont leurs parents biologiques, les raisons de leur abandon... : si certains enfants adoptés s'interrogent sur leur histoire et émettent le souhait de rechercher leurs origines, d'autres s'y refusent, du moins dans un premier temps. Qu'est-ce qui se joue derrière ces deux choix ? Y-a-t-il un moment-clé pour se lancer dans des démarches ? Peut-on s'épanouir sans connaître l'identité de ceux qui nous ont donné la vie ? <br>Invités</p> <p style="text-align: justify;"><img src="http://arbredelavie-adoption.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-"> Nicole Prieur, philosophe, psychothérapeute.<br>- Fanny Cohen-Herlem, psychanalyste et pédopsychiatre</p> 10.12.2018 - Espoirs http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1597 <p>TARA - Des maisons d'accueil pour enfants abandonnés à Delhi</p> <p><a href='https://lepetitjournal.com/…/tara-des-maisons-daccueil-pour…' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://lepetitjournal.com/…/tara-des-maisons-daccueil-pour…</a></p> <hr class="spip"> <p>Meriem Othmani : « Nous offrons une seconde vie aux enfants de la rue »</p> <p><a href='http://www.maroc-hebdo.press.ma/meriem-othmani-offrons-sec…/' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">http://www.maroc-hebdo.press.ma/meriem-othmani-offrons-sec…/</a></p> <p>---------</p> <p>Inauguration d'un centre d'accueils pour enfants sans soutien familial à Médenine</p> <p><a href='https://www.tekiano.com/…/inauguration-dun-centre-daccueil…/' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://www.tekiano.com/…/inauguration-dun-centre-daccueil…/</a></p> Sun, 16 Dec 2018 23:06:58 +0100 Bernard P <p>TARA - Des maisons d'accueil pour enfants abandonnés à Delhi</p> <p><a href='https://lepetitjournal.com/…/tara-des-maisons-daccueil-pour…' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://lepetitjournal.com/…/tara-des-maisons-daccueil-pour…</a></p> <hr class="spip"> <p>Meriem Othmani : « Nous offrons une seconde vie aux enfants de la rue »</p> <p><a href='http://www.maroc-hebdo.press.ma/meriem-othmani-offrons-sec…/' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">http://www.maroc-hebdo.press.ma/meriem-othmani-offrons-sec…/</a></p> <p>---------</p> <p>Inauguration d'un centre d'accueils pour enfants sans soutien familial à Médenine</p> <p><a href='https://www.tekiano.com/…/inauguration-dun-centre-daccueil…/' class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://www.tekiano.com/…/inauguration-dun-centre-daccueil…/</a></p> 06.12.2018 - Le parisien http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1596 <p style="text-align: justify;">Cinéma : on adopte « Pupille »</p> <p style="text-align: justify;">Ce très beau film raconte les premières semaines d'un bébé abandonné par sa mère à la maternité. La réalisatrice Jeanne Herry nous explique comment elle a écrit cette fiction très documentée.</p> <p style="text-align: justify;">On vous met au défi de ne pas pleurer devant ce film : « Pupille » est l'un des plus beaux longs métrages qu'on ait vus sur l'adoption. C'est Jeanne Herry, réalisatrice de 40 ans déjà remarquée en 2014 pour « Elle l'adore » (comédie noire sur une fan qui aide son idole de chanteur à dissimuler le meurtre de sa femme) qui signe cette lumineuse histoire. Soit la naissance de Théo sous X, puis sa rencontre avec des travailleurs sociaux et enfin avec sa mère adoptive. Et si Jeanne Herry, la fille de Julien Clerc et de Miou-Miou, a écrit une fiction, elle a d'abord enquêté sur le fonctionnement de l'adoption des pupilles en France.</p> <p style="text-align: justify;">« Il y a trois ans, j'ai reçu un coup de fil d'une amie, raconte la cinéaste. Le service d'adoption venait de l'informer qu'ils avaient un bébé pour elle. Elle était à la fois euphorique et paniquée, c'était hyper brutal et en même temps très joyeux. Quelque chose s'est allumé en moi : j'ai eu envie de savoir d'où venaient toutes les vibrations qu'il y avait dans ce message et d'où venait ce bébé… » Une de ses connaissances a alors mis Jeanne Herry en contact avec une assistante sociale du service adoption à la retraite.</p> <p style="text-align: justify;">« Je suis allée la voir dans le Finistère et elle m'a présenté d'autres assistants sociaux, des éducateurs spécialisés et des assistants familiaux, poursuit la réalisatrice, qui a aussi rencontré quelques parents adoptants. Je leur ai demandé de me raconter leur travail. » Au bout de plusieurs allers-retours entre Paris et Brest et quatre mois de « terrain », Jeanne Herry s'est lancée dans l'écriture d'« une partition pour des acteurs, avec des personnages romanesques ».<br>« L'adoption, un endroit où la France est singulière et belle »</p> <p style="text-align: justify;">Ces personnages, qui composent la « chaîne humaine » chargée de s'occuper du petit Théo, impressionnent par leur empathie et leur bienveillance. « J'ai trouvé que les protocoles et les lois autour de l'adoption étaient très bien pensés et que c'était un endroit où la France était vraiment singulière et belle, explique la réalisatrice. Alors j'ai décidé de montrer des gens qui travaillaient bien. Le méchant de l'histoire, c'est l'adversité : la souffrance d'un bébé qui naît sans parent et celle d'adultes qui n'ont pas d'enfant. »</p> <p style="text-align: justify;">Pour accompagner ses comédiens, tous formidables (Sandrine Kiberlain, Gilles Lellouche, Elodie Bouchez, Olivia Côte…), Jeanne Herry a recruté une quinzaine de bébés qui incarnent tour à tour Théo. Elle a d'ailleurs tourné avec les plus petits - âgés de trois jours et de dix jours seulement - en Belgique parce qu'en France, la loi interdit de faire jouer des nourrissons de moins de 3 mois. « Quand on avait des scènes dures à jouer, on a pris des poupons de plastique pour ne pas traumatiser les bébés, commente la réalisatrice. Sinon, sur le plateau, on évitait tout stress. Il y avait une ambiance très douce, accueillante. Avoir ces bébés avec nous, ça nous a donné un la de velours. »</p> Sun, 16 Dec 2018 23:05:33 +0100 Bernard P <p style="text-align: justify;">Cinéma : on adopte « Pupille »</p> <p style="text-align: justify;">Ce très beau film raconte les premières semaines d'un bébé abandonné par sa mère à la maternité. La réalisatrice Jeanne Herry nous explique comment elle a écrit cette fiction très documentée.</p> <p style="text-align: justify;">On vous met au défi de ne pas pleurer devant ce film : « Pupille » est l'un des plus beaux longs métrages qu'on ait vus sur l'adoption. C'est Jeanne Herry, réalisatrice de 40 ans déjà remarquée en 2014 pour « Elle l'adore » (comédie noire sur une fan qui aide son idole de chanteur à dissimuler le meurtre de sa femme) qui signe cette lumineuse histoire. Soit la naissance de Théo sous X, puis sa rencontre avec des travailleurs sociaux et enfin avec sa mère adoptive. Et si Jeanne Herry, la fille de Julien Clerc et de Miou-Miou, a écrit une fiction, elle a d'abord enquêté sur le fonctionnement de l'adoption des pupilles en France.</p> <p style="text-align: justify;">« Il y a trois ans, j'ai reçu un coup de fil d'une amie, raconte la cinéaste. Le service d'adoption venait de l'informer qu'ils avaient un bébé pour elle. Elle était à la fois euphorique et paniquée, c'était hyper brutal et en même temps très joyeux. Quelque chose s'est allumé en moi : j'ai eu envie de savoir d'où venaient toutes les vibrations qu'il y avait dans ce message et d'où venait ce bébé… » Une de ses connaissances a alors mis Jeanne Herry en contact avec une assistante sociale du service adoption à la retraite.</p> <p style="text-align: justify;">« Je suis allée la voir dans le Finistère et elle m'a présenté d'autres assistants sociaux, des éducateurs spécialisés et des assistants familiaux, poursuit la réalisatrice, qui a aussi rencontré quelques parents adoptants. Je leur ai demandé de me raconter leur travail. » Au bout de plusieurs allers-retours entre Paris et Brest et quatre mois de « terrain », Jeanne Herry s'est lancée dans l'écriture d'« une partition pour des acteurs, avec des personnages romanesques ».<br>« L'adoption, un endroit où la France est singulière et belle »</p> <p style="text-align: justify;">Ces personnages, qui composent la « chaîne humaine » chargée de s'occuper du petit Théo, impressionnent par leur empathie et leur bienveillance. « J'ai trouvé que les protocoles et les lois autour de l'adoption étaient très bien pensés et que c'était un endroit où la France était vraiment singulière et belle, explique la réalisatrice. Alors j'ai décidé de montrer des gens qui travaillaient bien. Le méchant de l'histoire, c'est l'adversité : la souffrance d'un bébé qui naît sans parent et celle d'adultes qui n'ont pas d'enfant. »</p> <p style="text-align: justify;">Pour accompagner ses comédiens, tous formidables (Sandrine Kiberlain, Gilles Lellouche, Elodie Bouchez, Olivia Côte…), Jeanne Herry a recruté une quinzaine de bébés qui incarnent tour à tour Théo. Elle a d'ailleurs tourné avec les plus petits - âgés de trois jours et de dix jours seulement - en Belgique parce qu'en France, la loi interdit de faire jouer des nourrissons de moins de 3 mois. « Quand on avait des scènes dures à jouer, on a pris des poupons de plastique pour ne pas traumatiser les bébés, commente la réalisatrice. Sinon, sur le plateau, on évitait tout stress. Il y avait une ambiance très douce, accueillante. Avoir ces bébés avec nous, ça nous a donné un la de velours. »</p> 05.12.2018 - Le monde - Haïti. http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1595 <p style="text-align: justify;">« Les Enfants perdus d'Haïti » : la misère des enfants du séisme</p> <p style="text-align: justify;">Le journaliste Daniel Grandclément montre la situation dans l'île, qui ne s'est toujours pas relevée du tremblement de terre de 2010.</p> <p style="text-align: justify;">Le 12 janvier 2010, un tremblement de terre frappait Haïti, faisant plus de 250 000 morts. Près de neuf ans après, pour de nombreux enfants, la situation est alarmante : 3 000 à 4 000 croupissent dans les rues ; une dizaine de milliers vivent dans des orphelinats ; une autre dizaine de milliers travaillent comme esclaves chez des maîtres. En 2016, le journaliste Daniel Grandclément avait dénoncé leur sort dans un documentaire, Les Enfants du port. Sélectionné au Figra, le Festival international du grand reportage d'actualité, il avait reçu le grand prix 2017 du concours « Enfance majuscule ». Cette année, il est retourné à Port-au-Prince pour retrouver deux enfants des rues qu'il avait filmés lors de son premier voyage.<br>Lire la critique : TV : « Les Enfants du port », chronique de la violence et du dénuement extrêmes</p> <p style="text-align: justify;">Le premier, dénommé Idsom, un unijambiste auquel il avait acheté une prothèse, ne traîne plus du côté du port. Il est rentré chez sa mère à Piste, un village où vivent de nombreux handicapés. Il n'a plus sa jambe en plastique, ce qui ne l'empêche pas de jouer au foot à l'aide d'une béquille.</p> <p style="text-align: justify;">Le second, Richie, un infirme pour lequel il avait trouvé un fauteuil roulant, demeure introuvable. Après plusieurs jours de recherche, le journaliste apprend qu'il a été abattu par un policier à qui il avait tenté de voler son portefeuille. Cette mort le pousse à mener une enquête, dont chaque étape va le confronter aux strates de la misère haïtienne.</p> <p style="text-align: justify;">L'enquête le conduit d'abord dans un cimetière, où il interroge les fossoyeurs qui retrouvent chaque jour des cadavres d'enfants au fond des poubelles. Ces corps sont inhumés dans des cercueils en carton qui sont ensuite placés dans des caveaux déjà occupés.<br>Contradictions d'un pays</p> <p style="text-align: justify;">Nulle fascination morbide ici : les corps des morts sont floutés. Il s'agit de comprendre comment le tremblement de terre, en provoquant une pénurie de places dans les cimetières, a transformé les pratiques funéraires et instauré un business de location des tombes.</p> <p style="text-align: justify;">L'un des fossoyeurs lui apprend que, chaque jour, des cadavres sont aussi récupérés en prison. ­Devant le pénitencier, où est incarcéré un ami de Richie, le journaliste filme une foule apportant de la nourriture aux prisonniers qui y meurent de malnutrition. 4 000 détenus s'entassent derrière les barreaux de ce pénitencier d'une capacité de 700 places. Dans les hauteurs de la ville, le réalisateur interroge ensuite une maîtresse qui exploite un enfant abandonné, au pied bot : Judley, 7 ans.</p> <p style="text-align: justify;">C'est ce contraste violent entre paysages magnifiques et misère qui rend aussi ce documentaire bouleversant</p> <p style="text-align: justify;">Cette progression douloureuse ne se résume pas pour autant à une descente aux enfers. Alternant scènes filmées de jour et de nuit, en ville ou en bord de mer, il nous montre les contradictions propres à l'île. Dans une rue sombre, une fille de 13 ans lui raconte qu'elle se prostitue depuis l'âge de 8 ans. Il y retourne le lendemain : la rue est décorée de tableaux colorés peints par des artistes. C'est ce contraste violent entre paysages magnifiques et misère qui rend aussi ce documentaire bouleversant.</p> <p style="text-align: justify;">Loin de basculer dans le misérabilisme, ce reportage sur le dénuement dans l'après-séisme donne la parole à ces enfants qui demandent tous à ce qu'on les sorte de la rue, mais aussi à ces mères dignes qui se battent avec le peu qu'elles ont pour eux et à ces ONG qui tentent de leur apporter des solutions. De leurs ­témoignages perce une lumière, celle de l'espoir.</p> Sun, 16 Dec 2018 23:03:58 +0100 Bernard P <p style="text-align: justify;">« Les Enfants perdus d'Haïti » : la misère des enfants du séisme</p> <p style="text-align: justify;">Le journaliste Daniel Grandclément montre la situation dans l'île, qui ne s'est toujours pas relevée du tremblement de terre de 2010.</p> <p style="text-align: justify;">Le 12 janvier 2010, un tremblement de terre frappait Haïti, faisant plus de 250 000 morts. Près de neuf ans après, pour de nombreux enfants, la situation est alarmante : 3 000 à 4 000 croupissent dans les rues ; une dizaine de milliers vivent dans des orphelinats ; une autre dizaine de milliers travaillent comme esclaves chez des maîtres. En 2016, le journaliste Daniel Grandclément avait dénoncé leur sort dans un documentaire, Les Enfants du port. Sélectionné au Figra, le Festival international du grand reportage d'actualité, il avait reçu le grand prix 2017 du concours « Enfance majuscule ». Cette année, il est retourné à Port-au-Prince pour retrouver deux enfants des rues qu'il avait filmés lors de son premier voyage.<br>Lire la critique : TV : « Les Enfants du port », chronique de la violence et du dénuement extrêmes</p> <p style="text-align: justify;">Le premier, dénommé Idsom, un unijambiste auquel il avait acheté une prothèse, ne traîne plus du côté du port. Il est rentré chez sa mère à Piste, un village où vivent de nombreux handicapés. Il n'a plus sa jambe en plastique, ce qui ne l'empêche pas de jouer au foot à l'aide d'une béquille.</p> <p style="text-align: justify;">Le second, Richie, un infirme pour lequel il avait trouvé un fauteuil roulant, demeure introuvable. Après plusieurs jours de recherche, le journaliste apprend qu'il a été abattu par un policier à qui il avait tenté de voler son portefeuille. Cette mort le pousse à mener une enquête, dont chaque étape va le confronter aux strates de la misère haïtienne.</p> <p style="text-align: justify;">L'enquête le conduit d'abord dans un cimetière, où il interroge les fossoyeurs qui retrouvent chaque jour des cadavres d'enfants au fond des poubelles. Ces corps sont inhumés dans des cercueils en carton qui sont ensuite placés dans des caveaux déjà occupés.<br>Contradictions d'un pays</p> <p style="text-align: justify;">Nulle fascination morbide ici : les corps des morts sont floutés. Il s'agit de comprendre comment le tremblement de terre, en provoquant une pénurie de places dans les cimetières, a transformé les pratiques funéraires et instauré un business de location des tombes.</p> <p style="text-align: justify;">L'un des fossoyeurs lui apprend que, chaque jour, des cadavres sont aussi récupérés en prison. ­Devant le pénitencier, où est incarcéré un ami de Richie, le journaliste filme une foule apportant de la nourriture aux prisonniers qui y meurent de malnutrition. 4 000 détenus s'entassent derrière les barreaux de ce pénitencier d'une capacité de 700 places. Dans les hauteurs de la ville, le réalisateur interroge ensuite une maîtresse qui exploite un enfant abandonné, au pied bot : Judley, 7 ans.</p> <p style="text-align: justify;">C'est ce contraste violent entre paysages magnifiques et misère qui rend aussi ce documentaire bouleversant</p> <p style="text-align: justify;">Cette progression douloureuse ne se résume pas pour autant à une descente aux enfers. Alternant scènes filmées de jour et de nuit, en ville ou en bord de mer, il nous montre les contradictions propres à l'île. Dans une rue sombre, une fille de 13 ans lui raconte qu'elle se prostitue depuis l'âge de 8 ans. Il y retourne le lendemain : la rue est décorée de tableaux colorés peints par des artistes. C'est ce contraste violent entre paysages magnifiques et misère qui rend aussi ce documentaire bouleversant.</p> <p style="text-align: justify;">Loin de basculer dans le misérabilisme, ce reportage sur le dénuement dans l'après-séisme donne la parole à ces enfants qui demandent tous à ce qu'on les sorte de la rue, mais aussi à ces mères dignes qui se battent avec le peu qu'elles ont pour eux et à ces ONG qui tentent de leur apporter des solutions. De leurs ­témoignages perce une lumière, celle de l'espoir.</p> 12.12.2018 - podcast - Europe 1 http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1594 <p>Christophe Hondelatte : Lyes, dans l'enfer des foyers avec Lyes - L'intégrale</p> Sun, 16 Dec 2018 23:01:50 +0100 Bernard P <p>Christophe Hondelatte : Lyes, dans l'enfer des foyers avec Lyes - L'intégrale</p> 12.12.2018 - podcast - Europe 1 http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1593 <p>Christophe Hondelatte : Sabine, Née sous X avec Sabine Menet - L'intégrale</p> Sun, 16 Dec 2018 23:00:47 +0100 Bernard P <p>Christophe Hondelatte : Sabine, Née sous X avec Sabine Menet - L'intégrale</p> 05.12.2018 - AFA - Rencontres http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1592 <p><br class='autobr' /> Groupes de parents : « Se rencontrer entre parents adoptifs » – dates 2019</p> <p><br class='autobr' /> 'Agence Française de l'Adoption (AFA), dans le cadre de sa mission d'accompagnement des familles, propose aux parents ayant adopté via l'AFA, via un autre opérateur ou individuellement, des ateliers post-adoption mensuels, afin de leur permettre d'échanger et de partager leurs expériences avec d'autres parents adoptifs, dans un cadre bienveillant et convivial.</p> <p><br class='autobr' /> L'objectif de cet espace de parole est d'offrir un lieu d'écoute et de partage de vécu avec d'autres parents, autour de diverses questions inhérentes à la parentalité adoptive.</p> <p><br class='autobr' /> Vous avez adopté un enfant et vous voulez partager avec d'autres parents vos questionnements, vos doutes, vos difficultés ? Mais aussi faire part de vos joies, de votre expérience et de vos conseils en tant que parents ? N'hésitez pas à rejoindre ces groupes post-adoption !</p> <p><br class='autobr' /> <br /> Dates des prochaines rencontres proposées par l'AFA :</p> <p><br class='autobr' /> Mardi 22 janvier 2019, de 10h à 12h<br /> Mardi 19 février 2019, de 14h à 16h<br /> Mardi 19 mars 2019, de 16h à 18h<br /> Mardi 16 avril 2019, de 14h à 16h</p> <p><br class='autobr' /> Ces ateliers post-adoption sont animés par deux professionnelles de l'adoption :</p> <p><br class='autobr' /> Brigitte BIGNON, ancienne psychologue clinicienne de l'AFA<br /> Marion POISSE, coordinatrice du Pôle Information et Conseil de l'AFA</p> <p><br class='autobr' /> Ils ont lieu un mardi par mois au siège de l'AFA (63 bis, boulevard Bessières – 75017 Paris).</p> <p><br class='autobr' /> Il est possible de vous inscrire en contactant Marion POISSE au 01 44 78 61 40 :</p> <p><br class='autobr' /> Soit à chacune de ces rencontres,<br /> Soit uniquement à certaines dates.</p> <p><br class='autobr' /> L'équipe de l'AFA se fera un plaisir de vous recevoir !</p> Sun, 16 Dec 2018 22:59:29 +0100 Bernard P <p><br class='autobr' /> Groupes de parents : « Se rencontrer entre parents adoptifs » – dates 2019</p> <p><br class='autobr' /> 'Agence Française de l'Adoption (AFA), dans le cadre de sa mission d'accompagnement des familles, propose aux parents ayant adopté via l'AFA, via un autre opérateur ou individuellement, des ateliers post-adoption mensuels, afin de leur permettre d'échanger et de partager leurs expériences avec d'autres parents adoptifs, dans un cadre bienveillant et convivial.</p> <p><br class='autobr' /> L'objectif de cet espace de parole est d'offrir un lieu d'écoute et de partage de vécu avec d'autres parents, autour de diverses questions inhérentes à la parentalité adoptive.</p> <p><br class='autobr' /> Vous avez adopté un enfant et vous voulez partager avec d'autres parents vos questionnements, vos doutes, vos difficultés ? Mais aussi faire part de vos joies, de votre expérience et de vos conseils en tant que parents ? N'hésitez pas à rejoindre ces groupes post-adoption !</p> <p><br class='autobr' /> <br /> Dates des prochaines rencontres proposées par l'AFA :</p> <p><br class='autobr' /> Mardi 22 janvier 2019, de 10h à 12h<br /> Mardi 19 février 2019, de 14h à 16h<br /> Mardi 19 mars 2019, de 16h à 18h<br /> Mardi 16 avril 2019, de 14h à 16h</p> <p><br class='autobr' /> Ces ateliers post-adoption sont animés par deux professionnelles de l'adoption :</p> <p><br class='autobr' /> Brigitte BIGNON, ancienne psychologue clinicienne de l'AFA<br /> Marion POISSE, coordinatrice du Pôle Information et Conseil de l'AFA</p> <p><br class='autobr' /> Ils ont lieu un mardi par mois au siège de l'AFA (63 bis, boulevard Bessières – 75017 Paris).</p> <p><br class='autobr' /> Il est possible de vous inscrire en contactant Marion POISSE au 01 44 78 61 40 :</p> <p><br class='autobr' /> Soit à chacune de ces rencontres,<br /> Soit uniquement à certaines dates.</p> <p><br class='autobr' /> L'équipe de l'AFA se fera un plaisir de vous recevoir !</p> Café débat - Château-Salins - 30 novembre 2018 http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1590 <p style="text-align: justify;">Soirée agréable et sympathique, devant un auditoire réduit mais attentif.</p> <p style="text-align: justify;">Un grand merci à tous les partenaires locaux associés à cette soirée et plus particulièrement à la mairie pour le prêt des locaux et du matériel.</p> Sun, 02 Dec 2018 19:23:18 +0100 Bernard P <p style="text-align: justify;">Soirée agréable et sympathique, devant un auditoire réduit mais attentif.</p> <p style="text-align: justify;">Un grand merci à tous les partenaires locaux associés à cette soirée et plus particulièrement à la mairie pour le prêt des locaux et du matériel.</p> Journée familiale - Juillet 2018 http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1589 <p>Juste se retrouver ... et profiter de ce moment !</p> Sun, 02 Dec 2018 19:11:29 +0100 Bernard P <p>Juste se retrouver ... et profiter de ce moment !</p> Sionviller - Café débat - Photos et Article http://arbredelavie-adoption.fr/spip.php?article1588 <p>Une grande première pour notre association .....<br>Pouvoir rencontrer, expliquer, raconter ..... <br>Une belle soirée pour toutes les personnes présentes.<br></p> Sun, 02 Dec 2018 19:03:39 +0100 Bernard P <p>Une grande première pour notre association .....<br>Pouvoir rencontrer, expliquer, raconter ..... <br>Une belle soirée pour toutes les personnes présentes.<br></p>