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Par : Bernard P
Publié : 14 mars 2016

10.03.2016 - Beauce Média

La peur fait reculer les rêves
Pensez à vos passions. Trop de personnes ne vivent pas leurs rêves parce qu’elles vivent plutôt leurs peurs. »
C’est en ces termes que s’exprimait Andréanne Duchesne, propriétaire du Jardin d’Andréanne de Sainte-Marie, jeudi dernier à la Cache à Maxime de Scott. Devant 150 personnes réunies à l’invitation de la Chambre de commerce et d’industrie Nouvelle-Beauce, elle a évidemment parlé de ses rêves, mais des difficultés qui ont aussi parsemé sa vie.
« Je n’étais pas bonne à l’école. J’avais des problèmes d’apprentissage, mais j’essayais de voir le positif. » De fait, Andréanne Duchesne n’avait peut-être pas la bosse du français et des maths, mais elle possédait déjà un esprit d’entrepreneurship et elle avait du dynamisme à revendre.
Tout son avenir professionnel s’est traçé avec la confection de bouquets de fleurs séchées et la complicité de sa mère qui agissait à titre de gérante. De fil en aiguille, Andréanne a élargi ses champs de compétences. Après une formation en fleuristerie et une autre en décoration, elle a gagné le marché du travail.
Pas de bébés à l’horizon
En 1998 toutefois, une bombe s’abattait sur la jeune femme d’affaires de 25 ans. On lui annonce un diagnostic de sclérose en plaques. « Est-ce que je vais en mourir ? », avait-elle demandé à son médecin traitant. Non, lui avait-il répondu, et du même coup, il ajoutait qu’elle devait renoncer à la maternité. Pour Andréanne, c’était la pire conséquence de cette maladie. « Toute jeune, je rêvais déjà d’afficher ma grosse bedaine. »